Lundi 25 mai 2009
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14:38
Par F.Salenko
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L'évidente interaction qui existe entre la survie et le travail n'est plus à faire. Si certains
travaillent pour un salaire afin de profiter au maximum du temps libre (et ainsi, de leurs passions) que leurs ressources permettent, d'autres ont choisi de concilier dans le travail le facteur
motivant qui fait qu'il existe une réelle motivation, un enjeu dans sa profession.
Vous l'aurez vite compris : si un poste à responsabilité permet d'entretenir la motivation, il est plus délicat pour un cueilleur de
melon, une caissière ou un technicien de surface de déterrer l'excitation motrice qui motivera le salarié dans sa tache.
L'intérêt se situera donc dans le large sens du mot "responsabilité" qu'empruntent certains postes au sein de notre grande institution
française. Vous noterez que le sujet de mon article prend dès lors tout son sens.
Il existe en France un protocole qui gère l'"élite" de la nation (ou un groupe d’individus qui gèrent les élites) : Un tissage très
complexe d'associations d'individus composées de hauts fonctionnaires qui s'auto sélectionnent dans l'objectif de conserver la direction de certains services à des membres du
"club"
Ces réseaux d'influences qui comptent notamment les Francs Mâcon regroupent des individus partageant des valeurs morales ou d'opinions
contre l'échange d'intérêt : en gros, mon colocataire qui travaille à Subway me fait des prix sur les sandwichs, car il me connait.
Le problème que posent ces réseaux se trouve dans leurs natures : Il y a nous et il y a eux. Si la différence de statut, de mérite, a
toujours été présente au sein du monde vivant, il continue à s'étendre, à se complexifier pour évincer des personnes du circuit, des individus qui n'ont pas eu la chance d'intégrer ces
mondes parallèles et qui pourtant ont travaillé de manière équivalente.
Ma problématique est : est-ce que Xavier Bertrand qui a hérité sa place grâce à la Franc-Maconnerie est l'individu le plus compétent
pour exécuter sa fonction ? Est-ce parce qu’on partage des valeurs communes qui fait que l'on servira mieux ses proches, moi, vous, ses supérieurs ? Je n'en suis pas convaincu.
Qu'est ce que cela engage ?
Ce corporatisme qui existe, qui perdure, sur notre État est un élément de plus qui conditionne la méfiance des Français à l'égard des
dirigeants. Pourquoi pense-t-on tous que le gouvernement c'est magouille et compagnie ? Parce que les gens ont intériorisé la différence qui existe entre eux et ces individus qui s'auto favorise.
Le système méritocratique disparait de plus en plus emportant un ascenseur social qui n'a peut-être jamais existé ainsi que la volonté des individus à travailler pour s'assurer un "bon"
avenir.
Moi qui défends un libéralisme Smithien (avec beaucoup de nuances tout de même) je souhaite une libre circulation des capitaux et des
biens... Mais également des compétences des individus qui ne seraient plus corroborées à un protectionniste dont les réseaux ont la charge.
Après je reconnais qu'il est aisé de critiquer en n'ayant jamais approché ce dont je discute. Je reconnais également qu'on ne peut
attribuer le rôle de chef de famille si on n’appartient pas à cette famille.
Comme on dit : Pour détourner un avion, il faut monter dedans.
Mais tout de même, le partage intime des tâches qui semblent se faire en France ne se fait que sur la base d'une population qui ignore
même jusqu'à la définition du mot "promotion" ou "réseau", implique un "recentrage" sur le sens du mot responsabilité. Car, il n'y a pas d'élite sans classe moyenne, et il n'y a pas de patrons
sans ouvriers. Je ne sais pas si on peut les remercier, mais je pense qu'il est nécessaire de régulièrement se rappeler ceux qui nous donnent notre importance d'aujourd'hui et fait de notre
condition relative meilleure qu’une autre.
Source : http://www.lepoint.fr/actualites-politique/2009-03-13/les-francs-macons-de-sarkozy/917/0/324920
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Jeudi 7 mai 2009
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07
/05
/2009
19:01
Par F.Salenko
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Dans notre quête effrénée de vouloir embêter la FNEGE qui a décidé de refuser de poster les statistiques ; nous à Babylone économie,
nous lançons le premier sondage pour connaitre le vôtre.
Nous sommes amateurs ! Pardonnez-nous alors notre évident manque d'expérience que ce soit en terme esthétique ou de qualité.
Il n'empêche ! Grâce à votre participation - qui je l'espère sera massive - nous pourrons obtenir un aperçu du score réel des candidats.
Nous lançons donc un sondage de notes global dans un premier temps puis nous verrons si la participation des individus permet de faire un sondage par session. C'est
ce que nous espérons à terme.
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